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PME et PMI

Une activité réelle, des comptes, et un financement qui ne vient pas. Le plus souvent, ce n’est pas le projet qui bloque : c’est la forme du dossier et le choix du financeur.

Une PME qui tourne depuis cinq ans, qui a des clients et des comptes, s’entend dire non par sa banque sans comprendre pourquoi. Dans la quasi-totalité des cas que nous instruisons, l’activité n’est pas en cause.

Les besoins que nous rencontrons

Le cycle d’exploitation. Payer les fournisseurs avant d’être payé par les clients immobilise de l’argent en permanence, et cet argent grandit avec l’activité. C’est le besoin le plus fréquent et le plus mal diagnostiqué : beaucoup de demandes d’investissement couvrent en réalité un besoin en fonds de roulement.

L’équipement. Une machine, un véhicule, un local. Ce besoin-là se finance bien, à condition de le présenter avec le bon horizon de remboursement et la bonne garantie — le plus souvent le bien financé lui-même.

Le préfinancement d’un marché signé. Un contrat obtenu qu’on n’a pas les moyens d’exécuter. La délégation du paiement au financeur transforme souvent un dossier impossible en dossier simple.

La restructuration d’une dette existante. Rééchelonner avant d’être en retard, jamais après.

Ce que nous faisons

Nous commençons par le diagnostic : quel est le besoin réel, de quel montant, remboursable par quels flux. Cette étape seule réoriente une bonne partie des demandes. Nous constituons ensuite le dossier — états financiers, situation récente, prévisionnel et ses hypothèses, endettement, pièces juridiques — puis nous approchons les financeurs dont les critères correspondent, en parallèle plutôt qu’un par un.

Ce que nous attendons de vous

Des comptes des trois derniers exercices, une situation récente même non auditée, et une répartition du capital documentée. Rien d’autre n’est exigé pour commencer. Si une de ces pièces manque, nous le disons avant de présenter quoi que ce soit : un dossier incomplet consomme une première impression qui ne se rejoue pas.