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Questions fréquentes

Questions fréquentes

Les questions que l’on nous pose avant un premier rendez-vous, et les réponses telles que nous les donnons — y compris quand la réponse est non.

Faut-il signer un accord de confidentialité avant de vous parler ?

Oui. Nous signons un accord de confidentialité avant tout échange de document. Un premier entretien de cadrage peut avoir lieu avant, sans qu’aucune pièce ne circule.

Travaillez-vous sans mandat écrit ?

Non. Aucune présentation à un financeur ne se fait sans lettre de mandat signée, qui fixe le périmètre, les livrables et la rémunération. Si l’on vous propose de présenter votre dossier sans mandat écrit, méfiez-vous.

Combien de temps dure une opération ?

Nous ne donnons pas de durée type, parce qu’elle ne dépend pas de nous : elle dépend de l’état de votre dossier au départ. Des comptes à jour, une gouvernance documentée et un besoin chiffré raccourcissent tout ; des pièces manquantes rallongent tout.

Comment êtes-vous rémunérés ?

Les honoraires sont fixés dans la lettre de mandat, avant le moindre travail, et leur structure est discutée pendant le cadrage. Vous savez ce que vous payez et à quel moment avant de signer.

Demandez-vous des frais avant d’avoir commencé ?

Nous ne demandons aucun frais de dossier préalable, et nous ne sollicitons jamais d’investissement auprès du public. Toute sollicitation de ce type faite en notre nom est une usurpation : signalez-la-nous.

Garantissez-vous d’obtenir le financement ?

Non, et personne ne peut le garantir : la décision appartient au financeur. Nous nous engageons sur l’instruction du dossier et la conduite de l’opération, jamais sur la décision d’un tiers. Un cabinet qui vous garantit un résultat vous dit ce que vous voulez entendre.

Prêtez-vous de l’argent, ou prenez-vous une participation ?

Non. DIDIAL Conseil est un cabinet de conseil : nous instruisons des dossiers et nous conduisons des opérations. Nous ne sommes ni prêteur, ni investisseur.

Mon entreprise est-elle trop petite ?

La taille n’est pas le critère. Ce qui compte, c’est d’avoir une activité réelle, des comptes lisibles et un besoin chiffré. Une petite entreprise bien documentée passe devant une plus grande qui ne l’est pas.

Mes comptes ne sont pas certifiés. Est-ce rédhibitoire ?

Non. Des comptes certifiés accélèrent considérablement l’instruction, mais leur absence ne ferme aucune porte si elle est annoncée d’emblée. Ce qui bloque, c’est de la laisser découvrir en cours d’examen.

J’ai déjà essuyé un refus bancaire. Est-ce perdu ?

Pas nécessairement. Dans la plupart des cas que nous reprenons, le refus portait sur la forme du dossier ou sur le type de financement demandé, pas sur l’activité. Un besoin mal diagnostiqué est la première cause de refus.

Intervenez-vous en dehors de la Guinée ?

Oui. Notre marché premier est la République de Guinée, et nous intervenons plus largement en Afrique de l’Ouest, en particulier sur les opérations qui mettent en relation des acteurs de plusieurs pays.

Que se passe-t-il si le dossier n’aboutit pas ?

Nous vous disons pourquoi, précisément, et ce qu’il faudrait corriger pour une prochaine tentative. Un dossier refusé pour une raison identifiée vaut mieux qu’un dossier refusé sans explication.

Formez-vous aussi les équipes ?

Oui. Notre Académie Transformation et Capital Humain forme les dirigeants et leurs équipes à la modélisation financière, à la gouvernance, à la préparation d’une levée de fonds et à la finance pour non-financiers.

Comment commence-t-on ?

Par un entretien, sous accord de confidentialité, à l’issue duquel nous vous disons si et comment nous pouvons intervenir. S’il n’y a pas de mandat à prendre, nous vous le disons aussi.

Parlons de votre projet.

Un premier entretien, sous accord de confidentialité, suffit à dire si et comment nous pouvons intervenir.

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